mettre à mal la physique officielle
Publié par Christophe F, le 29 octobre 2026
La totalité des lois universelles qui régissent notre monde ne s’applique pas à une échelle sub-atomique depuis une vision quantique des choses….
Faire « coller » absolument les idées quantiques aux 4 lois d’interactions à l’échelle macroscopique.
L’apparition d’une vision quantique a mis à mal l’une de nos 4 interactions : « la non-interaction gravitationnelle dans le monde quantique ».
remettre en question ces 4 lois fondamentales. Conception difficile car elles sont ancrées dans notre culture et notre vision mathématicienne des choses et de leurs lois naturelles… E=mc^2, c
etc….
Peut-on donc remettre en cause les lois actuelles par de simples Hypothèse ?
En fait, si on considère les valeurs à l’échelle quantique comme base des lois, aucune concordance des 3 autres interactions n’existe. …. Ne s’applique donc plus et devient fausse à cette échelle.
L’histoire nous montre pourtant que nos certitudes finissent par changer :
La Terre plate
Le centre du système solaire ou de l’univers
Aujourd’hui l’avancée technologique stagne, mettant à mal la théorie (nous ne sommes qu’à l’aube de l’utilisation du quantique).
Pour preuve : aujourd’hui, un « processeur quantique » n’est pourvu que d’une centaine de qubits alors que cette technologie demanderait au moins 1 million de qubits…
Pourtant, au lieu de remettre en question nos anciennes lois, bon nombre de savants s’obstinent à chercher, par des calculs, une solution à l’interaction universelle dans un milieu subatomique, avec des idées plus ou moins « farfelues » pour y arriver … L’idée de nouvelles dimensions (théorie des cordes avec 10 ou 11 dimensions), allant même jusqu’à se résigner aux effets « aléatoires » de la réaction sub-atomique des particules.
Pour quelle raison ce ne pourrait pas être les lois « universelles » qui nous pousseraient dans l’erreur ?
En poussant cette réflexion, c'est directement quatre grandes règles admises aujourd'hui qui se trouvent contredites :
- La loi de la gravitation universelle de Newton : On nous fait croire qu'il existe une force d'attraction mystérieuse qui tire les objets à distance. Et si En réalité, il n'y aurait pas de force invisible qui tire, mais des pressions de matière sous-jacente.
- La Relativité d’Einstein : Pour expliquer la gravité sans force, elle invente une déformation géométrique d'un "espace-temps" abstrait et pose la vitesse de la lumière comme un plafond universel infranchissable.
- Et si en réalité, cette courbure était une vue de l'esprit pour éviter d'expliquer le milieu physique, et la vitesse de la lumière était simplement la vitesse de propagation dans ce milieu.
- Le Modèle Standard des particules : Il classe des dizaines de particules différentes (quarks, leptons, bosons...) et invente le mécanisme de Higgs pour donner de la masse. Et si en réalité, la nature ne s'encombrait pas d'un catalogue infini : tout vient d'un seul composant réorganisé.
- Les règles de la Mécanique Quantique et la dualité onde-corpuscule : Elles affirment que le monde subatomique est purement aléatoire et qu'une particule est magiquement une onde et une bille en même temps.
- Et si en réalité, cet effet aléatoire est juste une incapacité à voir ce qui compose le nuage.
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- La particule comme un nuage :
- Comme il est plus facile de calculer la somme de la masse des gouttes présentes dans un nuage plutôt que celle du nuage lui-même, la compréhension de la particule devrait en fin de compte être entreprise de la même façon. Voir la particule, non pas comme un point ou comme une corde, mais plutôt comme une contraction de matière formant ce « nuage » (des composants formant les particules) ….. Imaginons ce nouveau composant élémentaire comme une « sous-particule » (que j’appelle la « fauxite »). Cette « fauxite » est si sub-particulique que même les formules actuelles les plus innovantes ne pourraient la valider (donc l’invalider quelque part).
- Ce que serait réellement une particule : Une particule est le résultat direct du nombre, de la densité et de la situation spatiale des fauxites à un instant donné. C'est cela qui fait qu'elle devient une "sorte" de particule ou une autre. Un quark, un électron ou un photon ne sont pas des objets différents par nature, mais simplement des nuées de fauxites assemblées différemment.
- De plus, selon son milieu et les pressions autour d'elle, une fauxite peut elle-même changer de comportement. Parmi les fauxites (toujours régies par la loi de la symétrie), il existe deux tendances principales :
- Les fauxites de gravité (-> *<- ) : qui attirent, regroupent et condensent.
- Les fauxites d’antigravité (<- *->) : qui repoussent, dispersent et écartent.
- Des exemples concrets qui expliqueraient ce que la physique moderne n'explique pas
- L'existence de ces fauxites et leur changement de comportement selon le milieu permettent d'expliquer mécaniquement des choses sur lesquelles la science actuelle s'emmêle :
- Le changement de nature des particules Au lieu d'avoir un catalogue complexe de particules indépendantes, une particule change de forme ou de propriété simplement si le nombre de fauxites varie ou si le milieu modifie leur disposition. Si la pression en fauxites de gravité ou d'antigravité change dans le milieu, la nuée se réorganise et la particule prend l'apparence d'une autre particule.
- Le saut de l'électron En quantique, un électron passe d'un niveau à un autre sans qu'on puisse expliquer son trajet entre les deux, alors on parle d'effet aléatoire. Avec les fauxites, l'électron étant un nuage de sous-unités, un changement de pression dans le milieu dissout le nuage à un endroit pour le reformer un peu plus loin. C'est comme une goutte qui s'évapore sous la chaleur pour se condenser aussitôt un peu plus loin.
- La lumière et l'effet de lentille Einstein dit que la gravité n'agit que sur la masse, mais que le photon n'a pas de masse, alors il doit tordre l'espace pour expliquer pourquoi la lumière dévie près du Soleil. Avec la fauxite, le photon est lui-même une nuée de fauxites qui voyage dans un vide rempli de fauxites. La masse imposante du Soleil modifie la densité du milieu autour de lui, ce qui dévie physiquement le passage de la lumière par simple réfraction, sans avoir besoin d'inventer un espace-temps abstrait qui se tord.
- La vitesse de la lumière La vitesse de la lumière n'est pas une limite magique gravée dans l'univers. C'est simplement la vitesse maximale à laquelle une onde peut se déplacer dans le milieu de fauxites. Tout comme le son a une vitesse limite dans l'air liée aux molécules d'air, la lumière a une vitesse limite liée à la densité des fauxites dans le vide.
- Une seule et même loi pour le Tout
- La gravité ne serait en fait qu’une matière, une « fauxite » de gravité, mais également son contraire… une fauxite d’antigravité.
- Newton nous oblige à « croire » que nous serions régis par une loi bien stricte qui nous dit que tout corps est sujet à une force gravitationnelle en présence d’un autre corps. Mais l’idée de gravité n’existant plus en tant que force invisible, elle pourrait de ce fait être simplement de l’électromagnétisme agissant sur des fauxites. De ce fait, nous ne serions plus régis que par 3 interactions fondamentales ..... et peut-être qu’une seule si nous poussons cette théorie beaucoup plus loin…. Rendant de ce fait une seule et même loi pour le « Tout ».
- Le vide (qui ne pourrait être que du fauxite de gravité et d'anti-gravité), la matière noire, l’énergie noire, tout collaborerait donc à cette existence des fauxites. Ce que les astronomes appellent matière noire ou énergie noire ne serait que la poussée et la pression exercées par les fauxites d'antigravité qui écartent la matière dans l'espace.
- L’effet d’onde-corpuscule ne serait donc qu’une dispersion des fauxites de quarks de par l’interaction des fauxites de gravité et d’anti-gravité qui les entourent. Un peu comme une nuée d’oiseaux regroupés ensemble, et ne formant « qu’un », qui, face à un arbre, se séparent (effet d’onde) et se regroupent pour ne refaire « qu’un » (effet corpuscule). Comme l’oiseau, le fauxite aurait, unitairement sa propre vitesse et son propre chemin, mais pourtant apparaîtrait ne faire qu’un dans la nuée, et pouvant donc interagir sur la vitesse et la forme de cette « particule ».
Christophe
